Devenu un véritable phénomène du web, le syndrome de l’imposteur prend de plus en plus d’ampleur, notamment dans le domaine professionnel. Antoine Peytavin vous décrit ici, dans cette vidéo, en quoi consiste cette action souvent utilisée dans le cadre professionnel. En effet, se démarquer des autres candidats pour décrocher un emploi s’avère indispensable. Le candidat doit tout mettre en œuvre pour espérer être pris pour un poste pour lequel son profil ne correspond pas forcément.

Pour devenir le candidat idéal, certains n’hésitent pas à fournir des informations fausses aussi bien dans le curriculum vitae que concernant ses références. Le syndrome de l’imposteur est particulièrement présent sur le web, car le candidat doit faire bonne impression aux yeux des recruteurs, que beaucoup s’autoriseront à booster leur dossier de candidature avec un grand tissu de mensonge.

Peut-être favorable dans la vie réelle, mais non sur le web

Pour obtenir un poste dans une grande société, le syndrome de l’imposteur peut jouer en la faveur du candidat. Grâce à la période d’essai et les formations fournies au sein de l’entreprise, le candidat est amené à évoluer, donc à réellement faire ses preuves auprès des recruteurs. Le statut d’imposteur se dissipe peu à peu à mesure que le candidat intègre complètement le poste qui lui a été attribué. Dans la vie réelle, le syndrome de l’imposteur tiendra le rôle de levier dans le développement professionnel.

Par ailleurs, sur le web le syndrome de l’imposteur prend une toute autre tournure dans la mesure où le candidat ne recherche pas principalement à évoluer dans le métier. Ses prestations ne répondent pas aux attentes des recruteurs. Concrètement, les services rendus ne sont pas à la hauteur des compétences annoncées par le candidat. Le syndrome de l’imposteur est donc vite démasqué sur le web, ne jouant pas en la faveur du candidat.